Archive

Archive for the ‘Science Fiction’ Category

Speed Racer

Après une trilogie Matrix des plus inégales et V pour Vendetta (que je n’ai pas encore vu), les frère Wachowski réalise un film divertissant pour toute la famille basée sur une série animée Japonaise des années 80. L’histoire suit les traces de Speed Racer, un jeune prodige du volant qui après avoir gagné plusieurs courses se fait proposer un contrat avec un directeur frauduleux.
Un casting internationale avec un Emile Hirsh en forme et un Matthew Fox classe sans parler d’une Crstina Ricci rafraichissante.
La mise en scène est toujours aussi surprenante chez les deux frères même si l’univers peut faire rebrousser chemin a plusieurs personne (le film est entièrement réalisé devant un fond vert).
Si l’on passe a coté d’un scénario plutôt casse-couille (l’explication du méchant est hyper ultra longue et super chiante), on pourra se faire plaisir devant des effets spéciaux de haute volée.
C’est tout ce qui fait le film. Les scènes de courses sont impressionnante donc hyper jouissif. On se croirait devant un jeu vidéo de qualité et même si le film est bien supérieur, ça m’a fait un peu penser a Spy Kids : Mission 3D de Robert Rodriguez. Mais aussi a un croisement entre Mathilda de De Vitto et Edward aux mains d’Argent de Burton.

L’histoire des méchants est pas super passionnante, celle du héros l’est un peu plus mais souffre d’une inventivité zéro. On a tous déjà vu ça et on sait des le début, la fin du film.
Une fin heureuse pour un film résolument coloré avec pleins d’action et de décors a couper le souffle.
On regarde pour la mise en scène et non pour la longueur du film : Un peu plus de deux heures. Une heure et demie aurait été parfaite.

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 /20

Speed Racer de Andy et Larry Wachowski, 2H07, 18/06/08

Publicités

Numéro Quatre

Numero Quatre

Avec les producteurs de série comme Smallville on pouvait avoir peur. Tout était la pour faire un bon gentil navet. Un beau gosse, une bonasse timide qui as un canon , un garçon timide, un méchant moche et des extra-terrestre tout droit sortis d’un épisode de Charmed. Pourtant je me suis souvenus des deux précédent films de D.J Caruso (Paranoiak et L’œil du mal) qui m’avait beaucoup plus malgré leur scénario hasardeux. Adapté d’un roman (pour ne pas changer), Numéro Quatre suit les aventure de Numéro Quatre (justement), un des rescapés d’une planète lointaine. Un ET, quoi. C’est trois précédents potes se sont fait zigouiller donc le petit bonhomme (sacrément bien foutu…) a des petits tatouages sympa qui lui pousse sur la jambe. Lui et son tuteur qui a un regard d’écureuil doivent déménager. Au revoir, plage et sable fin. Bonjour Paradise ville tristounette ou il pleut tout le temps. Mais bonjour jeune fille a l’appareil photo.

Le reste est un amas de clichées. Il s’éprend de la jeune belle et rebelle, fais amis-amis avec le petit maltraité du lycée. Mais plus le film avance et plus on se laisse happer par l’ambiance bonne enfant avec cette dose de mystère propre a Caruso. Numéro Quatre c’est comme si Twilight (avec moins de niaiserie) avait rencontré l’un des meilleur épisode de Smallville. Les acteurs sont dynamique. On l’air de s’éclater et ouvrira peut-être des portes aux acteurs. La sublime Dianna Agron (qui joue déjà a la perfection dans Glee ) ne vire pas dans son rôle de pimbêche. Alex Pettyfer offre un jeu plutôt convenable et nous fait oublier que c’est le beau gosse de service (sauf peut-être au début. Il se balade a poil pendant dix bonnes minutes).
Les autres sont vites oubliables.
Les effets spéciaux sont très sympa, notamment pour la scène finale. Par contre le gros défaut reste le maquillage des méchant, pas beau. Ça fait très téléfilms, plus démon que extra-terrestre.
La musique et la mise en scène est agréable. Au final, Numéro Quatre est un très bon divertissement. Pas inoubliable. Mais qui, si le sucées est au rendez-vous. Pourrez ouvrir les portes d’une nouvelle saga pour adolescent vu que les deux grands titres (Harry Potter et Twilight) se terminent dans les années à venir. Affaire a suivre.

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 /20

Numéro Quatre de D.J Caruso, 1H49, 06/04/11

Tron L’héritage

Tron l'héritage

En 82, un ovni du nom de Tron sort au cinéma. Ce film relate les aventures de Kevin Flynn qui après s’être fait voler les programmes par son ennemi et collègue Ed Dillinger, rentre dans l’ordinateur pour trouver des preuves avec son clone CLU.
Mais le MCP (programme machiavélique crée par Ed) l’oblige a participer a des jeux de courses pour le faire disparaitre. Mais Kevin reste prisonnier.
Enfin c’est ce qu’on imaginé les studios Disney. Tron ayant était un très beau carnage financier pour Disney, ils ont décider de faire l’impasse sur l’Happy End du premier pour en créer une suite.
Nous voici donc en 2011. Kevin est toujours prisonnier. On suit cette fois-ci les aventures de son fils, Sam.
Après avoir reçu un message sur le biper de son tuteur, Sam pars dans l’ancien magasin de jeux vidéos de son père. Il actionne par erreur la machine qui le fera entré dans le monde mystérieux de « la grille ».
Disney sors cette fois-ci l’artillerie lourde pour les nostalgiques. Tron L’héritage est un film destiné au plus vieux.
Le héros principale du film s’approche de la trentaine mais garde le visage d’un ados pour plaire au plus jeune.
Le rôle du père est repris par Jeff Bridges qui reprend son rôle 28 ans après le premier volet.
La bande son est signée par les Daft Punk et les effets spéciaux sont crée par la même boites que ceux de Avatar de James Cameron.

Jusqu’à la tout va bien. Le vrai soucis du film réside dans le rythme. On s’ennuie entre les scènes d’action.
Certaines scènes frôle parfois le ridicule mais le tout est sauver par la mise en scène rythmée et l’exquise bande originale.
Les scènes d’actions sont surprenante. Ça saute, ça vole, ça explose dans tout les sens. C’est beau. C’est pleins de couleurs.
Les acteurs sont plutôt banals dans leur jeux. C’est bien dommage. Même Jeff Bridges a du mal a se mettre dedans.
Ou alors c’est la VF qui est odieuse. Je ne sais pas. Mais j’avais parfois l’impression qu’ils se faisaient chier.
Peut-être le fait de jouer tout le film devant un écran vert…
Certaines scènes pue les années 80 comme cette fameuse scène ou Sam découvre la machine qui lui permet de se téléporter dans le fameux monde. Moi ça m’a vite rappeler la machine a rétrécir dans Chérie j’ai rétréci les gosses. Pis cette musique.
La 3D apporte pas grand chose au film par contre l’Imax. On en prend pleins les yeux et les oreilles. Ca vibre partout. C’est vraiment fun.
Le film bien que moyen sera pour ma part je pense un des films cultes de ma génération.
C’est juste dommage que ça sonne un peu creux au niveau de l’histoire et du jeu des acteurs…

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 /20

Tron L’héritage de John Krosinski, 2H06, 09/02/11

%d blogueurs aiment cette page :